Actualités du technopôle Brest-Iroise
      • De nouveaux systèmes pour surveiller et intervenir dans une zone maritime ?

      • L’Ensta Bretagne est partenaire d’un projet européen qui a pour objectif de développer et d’évaluer de nouveaux systèmes pour surveiller une zone maritime où la vie humaine, l’environnement ou même une activité économique. Ce projet s’appelle Netmar, NETworked systems for situational awareness and intervention in MARitime incidents.
      • Echange avec Ali KHENCHAF, enseignant-chercheur à l’ENSTA Bretagne, responsable du groupe e de recherche REMS [Radar and ElectroMagnetic Sensing, ou Radar, Electromagnétisme et Télédétection].
        Ali KHENCHAF est professeur des universités. Il est à l’ENSTA Bretagne depuis 2001. Il était précédemment à Polytech’Nantes, membre notamment du laboratoire IRCCYN UMR CNRS 6597.


        A peine arrivé à l'ENSTA Bretagne, il s’est attelé au montage, au développement et à la création du projet scientifique du laboratoire E3I2 EA3876 qui constitue le premier laboratoire reconnu à l’ENSTA Bretagne et qu’il a dirigé jusqu’à fin 2011. En janvier 2012 le laboratoire intègre le Lab-Sticc UMR, CNRS 6285, « une réelle reconnaissance pour notre école » souligne Ali Khenchaf. Conséquence de cette intégration au Lab-Sticc, une réorganisation en interne en quatre groupes de recherche sur des activités menées dans le domaine des STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication)  dont le groupe REMS [Radar, Electromagnétisme et Télédétection] et nouvelles responsabilités pour Ali Khenchaf qui devient co-responsable de l’équipe PIM (Propagation et Interaction Multi-échelles) du pôle MOM (Micro-Ondes, Optoélectronique, Matériaux) du Lab-Sticc UMR CNRS 6285.

        Le REMS [Radar, Electromagnétisme et Télédétection] est constitué de 20 personnes. La moitié d’entre elles sont des enseignants-chercheurs, l’autre moitié des doctorants et post-doc. « Cette jeunesse, c’est l’avenir. Je tiens beaucoup à être entouré de jeunes chercheurs. J’ai suivi plus d’une trentaine de thésards. Je suis heureux quand ils décrochent un poste. »

        « Nous avons enregistré une quarantaine de contrats de recherche avec des industriels, tels que Astrium, Thales, EADS, la DGA, des PME également, telles Alyotech, CESTA, Ergospace. Le budget de REMS est financé à environ 70% par ces contrats » précise Ali Khenchaf.

        Au sein de REMS, Netmar constitue notre premier projet européen important. En présence de l’ensemble des partenaires, son lancement s’est déroulé à Porto les 6 et 7 juin 2012.

        Dans ce projet, nous sommes responsables de 2 des 7 « workpackages ». Et l’implication de l’ENSTA Bretagne porte notamment sur les outils et développements technologiques «contribution aux moyens d’expérimentation et démonstrations», sur les aspects « traitement, analyse et interprétation de mesures » et sur la rédaction d’un bilan critique pour les systèmes du futur.

        « Nous allons démontrer l’intérêt et la pertinence de la combinaison des technologies optique et radar (voire satellite). Pour ce faire, nous avons développé un ensemble de modèles et d’algorithmes, et l’une des innovations portera sur la fusion des données et connaissances issues de ces différents algorithmes et technologies. Pour des questions de surveillance, de sécurité et de prévention, l’un des objectifs étant de développer à terme un outil d’aide à la décision permettant d’observer, de détecter d’analyser tout incident en mer et en particulier les pollutions. En dehors de son implication et contribution dans l’équipement de drones d’observation par des capteurs et la réalisation d’un outil de simulation, l’ENSTA Bretagne se charge du module de communication en temps réel, entre la zone maritime concernée, le drone, le poste de commandement. San aucun doute, ce projet mettra aussi en évidence d’autres problématiques liées à des questions de transmission, de compression de données, de codage … Le simulateur que nous développerons dans le cadre de projet permettra à l’ENSTA Bretagne de valoriser ses modèles et de leur donner une nouvelle jeunesse !



        Le professeur Khenchaf s’appuiera notamment sur les bases de données du Centre de Documentation, de Recherche et d’Expérimentations sur la pollution accidentelle des eaux (CEDRE), ainsi que sur l’expertise de l’ancien directeur du CEDRE, Michel Girin, et les compétences de ses partenaires de la région Bretagne.

        Le budget attribué au projet NETMAR est de 450 000 €. L'ENSTA Bretagne apporte 35 % de ce montant.

        Les partenaires : dont le chef de file, FEUP - Universidade do Porto - Faculdade de Engenharia (PT). FUAC - Fundación Universidade da Coruña (ES), Portos de Galicia (ES), l’ENSTA Bretagne, Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées (FR), UL - University of Limerick (IE), APDL - Administração dos Portos do Douro e Leixões, SA (PT), NMCI - National Maritime College of Ireland (IE), UK Spill Association (GB), TECNALIA - Fundacion Tecnalia Research & Innovation (ES).


         

      • Publié le 24/09/2012

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