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      • SEDISOR [Analyse et expertise en géochimie et isotopie, traceurs et indicateurs des processus géologiques et environnementaux] Jeunes pousses du Technopôle

      • 4 jeunes pousses du Technopôle ont été présentées à la presse et à leurs pairs, jeudi 12 décembre.

        Sur la photo : Sidonie REVILLON, 41 ans, docteur en sciences de la terre, spécialisée en géochimie.
      • Son activité professionnelle est en lien direct avec deux passions : les « cailloux » et les fonds marins ! « Les pierres m’ont toujours fasciné. Et mon attirance pour les fonds marins date de mes 12 ans. Je rêvais de prendre la mer et de partager les aventures du Commandant Cousteau !» sourit Sidonie REVILLON.

        Ses études se porteront sur les « cailloux » et elle sortira major de sa promotion. Sa deuxième passion la rattrapera en 1996 quand elle démarrera sa thèse à Rennes … pour une mission océanographique ! C’est sa vie privée qui la conduit à Brest, où elle rejoindra son conjoint, tout en effectuant deux post-doctorats, « des contrats à durées déterminées» précise-t-elle, en Angleterre et à Grenoble, entre 1999 et 2003. Un bébé l’amène à revenir à Brest et à se poser la question de son avenir dans le domaine qui est le sien : la recherche. Les postes de permanents sont rares et très difficiles à obtenir. « J’ai passé tous les concours possibles … mais ça n’a jamais marché » souligne-t-elle « j’étais  trop en avance ou pas assez dans le moule…. ». Mais, la recherche, elle ne sait faire que ça … et en plus c’est sa passion ! Alors que faire ? Eh bien elle y va ! Elle va chercher les financements pour payer des consommables, du salaire …. Ce que doivent faire de très nombreux chercheurs. Elle reprend une activité professionnelle en 2006 sur un projet d’Ifremer et du laboratoire Domaines Océaniques de l’Institut Universitaire Européen de la mer. Un projet de deux ans pour lequel elle a été « chercher » les financements.

        « Cet état d’esprit je l’ai développé en travaillant avec des équipes anglo-saxonnes et avec mon directeur de thèse, Nicholas Arndt, un australien qui m’a inculqué cette manière de fonctionner ». Elle fait de la recherche mais négocie également du « business ».

        C’est donc tout naturellement qu’elle pense à créer son entreprise.

        « La valorisation était à la mode, j’ai donc cherché ce qui pouvait être fait en mobilisant les outils performants et fantastiques, du PSO [Pôle Spectrométrie Océan qui doit son existence à Christophe Hémond tient-elle à préciser]». En 2011 elle rencontre le Technopôle et le service valorisation de l’Université. « Il a fallu innover pour trouver un équilibre et un fonctionnement qui convienne aussi bien à SEDISOR qu’à l’UBO et aux tutelles du PSO. C’est aujourd’hui une « symbiose » qui bénéficie à tout le monde».

        Avec les conseils du Technopôle elle débute des prestations sous le statut d’auto-entrepreneur courant 2013.

        Son offre :
        Des analyses de roche, sédiments, sols, eau, vin …
        Actuellement elle peaufine sa stratégie commerciale, mais ses axes de développement sont identifiés :
        -    le contrôle qualité,
        -    l’environnement,
        -    la pollution de sites,
        -    la prospection minière et pétrolière,
        -    le secteur académique pour des projets de recherches en collaboration.

        « Je me suis intéressée au plomb à l’occasion de divers projets de recherche. Par exemple sur un site pollué il est possible d’identifier si le plomb est d’origine naturelle ou anthropique… un isotope c’est une signature ADN»

        Elle aimerait prospecter la police scientifique et la répression des fraudes. Elle a des pistes pour travailler sur le contrôle qualité des vins. Un contrat réalisé pour la marine brésilienne dans le cadre de leur demande d’extension de ZEE (zone économique exclusive), l’amène à se positionner auprès de pays qui entreprennent de telles démarchent auprès de l’ONU … « C’est un enjeu économique de taille ! Le pays qui peut apporter la preuve de la continuité géologique entre le continent et les roches sous l’eau se voit accorder l’extension de sa ZEE. Or, les hauts fonds volcaniques sont très riches en ressources minérales et des niches écologiques et donc des zones de pêches fort intéressantes ! ».

        Une actualité, une information :
        En janvier 2014 elle créera la sarl SEDISOR.

         

         

        Technopôle Brest-Iroise
        Site de la Pointe du Diable
        Institut Universitaire Européen de la Mer
        Place Nicolas Copernic
        29280 Plouzané

        Dirigeante : Sidonie REVILLON
        06 17 45 81 34
        e-mail : sidonie.revillon@sedisor.eu
        Site web en cours de réalisation www.sedisor.eu

         

      • Publié le 12/12/2013

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